les/pompeurs
Dans les/pompeurs chaque image est une métaphore. Les gestes deviennent des vers, la respiration une rime, le corps un poème. La femme est à la fois muse et créatrice, elle sculpte son propre désir dans la lumière et l’ombre.
Ce que l’on contemple n’est pas un simple spectacle, mais un paysage intérieur. En regardant les/pompeurs, on a l’impression de lire une poésie silencieuse où chaque mot est remplacé par un geste, chaque émotion par une caresse.